![]() |
![]() |
![]() Le syndrome détraqué de la série explose dans la façon dont la caméra envisage les héros : barrière ou centre. |
![]() |
![]() |
![]() Ambiance hypnotique, dérivante et sensuelle pour une réalité brumeuse, imbibée de souvenirs insomniaques. |
![]() |
![]() |
![]() Script et humour ciselés, rythme pétaradant toutes les pièces trouvent peu à peu leurs places pour un divertissement cocasse. |
![]() |
![]() |
![]() S’élançant vers le ciel la réalisation aspire à une analyse de la puissance du détail signifiant et du tout écrasant. |
![]() |
![]() |
![]() Fond cannibale et brutal (image psychophage glorifiée au détriment de la parole) ridant une forme errante et volatile. |
![]() |
![]() |
![]() Série arborant fièrement l’uniforme aseptisé et géométrique dans l’unique but d'engendrer une réalité de fiction. |
![]() |
![]() |
![]() L’anonymat dans lequel se débat la série se charge d’une troublante allégorie de la vorace machine télévision. |
![]() |
![]() |
![]() Pour sa troisième saison le show s’enrichit d’un motif puissant et déconcertant, celui d’une culpabilité diffuse. |
![]() |
![]() |
![]() Prophylactiques, granuleuses, les images refusent aux héros de résider en leur sein. |
![]() |
![]() |
![]() Le corps évanescent de M. Kelly incarne l’aspect immatériel du récit, télescopage d’intrigues sérieuses et cocasses. |
![]() |
![]() |
![]() Fiction qui s'emploie à renier totalement et aveuglément son hérédité. |
![]() |
![]() |
![]() Lové dans un confort domestique l’humour macabre de l’auteur trouvent un exutoire délicieusement subversif. |
![]() |
![]() |
![]() Hybride à la dynamique double, l’une rectiligne et acérée (la logique) et l’autre arrondie et moelleuse (l’enfance). |
![]() |
![]() Une série humaniste et attachante, prenant à revers pas mal de clichés. Des caractères forts et inattendus. |
![]() |
![]() |
![]() Schisme inconsolable du corps et de l’esprit, l’un devant obtempérer aux desseins de l’autre. |
![]() |
![]() |
![]() La topologie de l'hôtel transforme Hélène en récipiendaire fétichisé de Twin Peaks. |
![]() |
![]() |
![]() La gageure consiste dans l’étude minutieuse de l’effet de ce prédateur sur l’univers qu’il foule. |
![]() |
![]() |
![]() L’épisode initie la dialectique du cinéma et du tube cathodique. |
![]() |
![]() |
![]() F. Geanty tranche dans la constellation racée de la série en charriant une vulgarité affectée. |
![]() |
![]() |
![]() L’esprit échappe à la passion pour lâcher la bride à la déduction. |
![]() |
![]() |
![]() La valence intrinsèque du titre affleure, l'astre héliotrope c’est Elle. |
![]() |
![]() |
![]() Les personnages résignés impriment leurs errances sur l'écran. |
![]() |
![]() |
![]() Circonscrire le subliminal en creux et déconstruire la matière des souvenirs en décantant l’action de tout élément inculqué. |
![]() |
![]() |
![]() Quand non-sens, désordre et cacaphonie deviennent artistiques et critiques. Un sitcom satirique ? Bien plus... |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() La série imprime la persistance du passé au travers des fragments (rupestres) jalonnant l’intellect populaire. |
![]() |
![]() |
![]() Remise en cause des fondements plastiques et scénaristiques pour adhérer à sa cible ou à sa matière : l'adolescent. |
![]() |
![]() |
![]() Une sitcom jubilatoire domptant le premier degré régressif en une chorégraphie échangiste et schizophrène. |
![]() |
![]() |
![]() Le show abolit la réalité et le conte de fées moderne et laiteux de s’ébrouer dans les chuchotements. |
![]() |
![]() |
![]() Délaissement des corps aisés à vampiriser et oubliés en une seconde : seules les voix persistent durablement. |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() Fiction offensante et satisfaite des réalités qui décortique notre masochisme de consommateur minable. |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() Apposer mythes et modernité flamboyante, d’où une vertigineuse mise en abîme du paysage sociétal. |
![]() |
![]() |
![]() Agonie d’un langage dramaturgique épousant cloisons et jargon touffus d’un univers modulaire, éventré et agité. |
![]() |